Sommes-nous tous égaux devant l'alcool ?

Équivalence des quantités consommées suivant les boissons et les contenants

À quantités égales absorbés, les organismes des uns et des autres réagiront de façons différentes. Les quantités d’alcool consommées à partir desquelles les risques sur l’organisme sont réels sont bien identifiées.

Nous ne sommes pas égaux non plus face au risque de dépendance...

12 Voir les sources

1.

Volkow ND. et al. Effects of alcohol detoxification on dopamine Deceptors in alcoholics: a preliminary study. Psychiatry Research: Neuroimaging. 2002.116:163-172

2.

WHO International Guide for Monitoring Alcohol Consumption and Related Harm 2000

La dépendance à l’alcool est une maladie chronique

Critères diagnostiques CIM10

 

  • Tolérance accrue
  • Syndrome de sevrage en cas de diminution ou arrêt de consommation
  • Persistance de la consommation malgrè les conséquences et les conseils
  • Obsession vis-à-vis de l’alccol
  • Consommation incontrôlable
  • Désir puissant ou compulsif de consommer de l’alcool

Nous sommes tous des sujets à risques...

Comment Stéphanie a basculé

Exemple de cas patient

Où en êtes-vous avec l'alcool ?

Faites le test !

Les conséquences sur mon quotidien

Verre après verre, l’alcool peut finir par prendre beaucoup trop de place dans votre vie. Cela se reconnait à différents signes, par exemple, un désir persistant et des efforts infructueux pour réduire ou arrêter sa consommation. L’alcool vous isole progressivement de vos proches, de vos enfants, de vos collègues.2

12 Voir les sources

1.

WHO. The Alcohol Use Disorders Identification Test. 2001

2.

Mini DSM-IV - Critères diagnostiques. Edition Masson. Août 2009

Découvrez d'autres contenus

Maladie

Ramenons tout d’abord la dépendance à l’alcool à son juste statut :

La dépendance à l’alcool est une maladie. Ce n’est pas une faiblesse humaine comme on l’entend trop souvent. Il s’agit véritablement d’une maladie aux multiples facteurs.

La prise en charge

Il faut commencer par en parler à son médecin, il n’y a aucune raison d’avoir peur et encore moins d’avoir honte. Il existe deux grands axes possible de traitement, la réduction de votre consommation ou le sevrage, il faut trouver celle qui vous convient le mieux.

Les témoignages

« Il faut que les patients aient bien conscience qu’il ne seront pas jugés par leur médecin, et qu’au contraire on est là pour les aider. Les solutions sont multiples et elles seront personnalisées. »

Docteur Castera,

médecin généraliste

Vrai / Faux

Retrouvez toutes les idées reçues sur la dépendance à l’alcool